Inland de Puerto Vallarta à San Miguel de Allende

-Geneviève-

Après une expérience coûteuse sur les fameuses routes payantes, nous avons décidé que le Mexique était assez sécuritaire pour prendre les route libres jusqu’à Gadalaraja. Bref, après 5 heures de routes dans les montagnes sur des chemins sinueux, nous nous sommes arrêtés dans la ville de Mascotas car nous n’avions fait que la moitié du chemin (google maps, je hais que tu nous mentes constamment).

Arrivé sur place, c’était la fête et tout le monde c’était réunit dans la plaza centrale pour écouter le brass band du village. On nous a dit que c’était la fête de la révolution. Nous comprendrons plus tard qu’au Mexique les fêtes se suivent et qu’il y a toujours une bonne raison pour célébrer. Ce soir là, nous nous sommes endormis au son des cloches de l’église qui elle aussi festoyait à chaque heure en entamant une nouvelle mélodie.

Étant à moitié chemin, nous avons donc tracé dès le lendemain matin vers la grande ville de Guadalajara où nous sommes arrivés à la tombé de la nuit finalement. Nous y avons visité un mercado de malade sur 3 étages avec juste assez d’espace entre les étalages pour passer une personne de côté. Claustrophobes s’abstenir. Peu salubre mais belle expérience.

On nous avait dit qu’au sud il y avait un beau village tranquille avec une plaza animée le soir alors nous avons pris la direction de Ajijic où nous avons, dès le premier soir, découvert que la plaza était vraiment en fête avec ses manèges, des spectacles sur la scène et des feux d’artifices aux 5 minutes toute la nuit. Les enfants ont même fait un tour d’auto tamponneuse et ont finalement eu droit à 2 tours parce que comme les connexions électriques se faisaient mal, les autos fonctionnaient juste un peu. Moi, ce qui m’a ravis, c’est le grand passage au bord du lac super tranquille où l’on pouvait observer les oiseaux pêcheurs. Très relaxant. Très relaxant jusqu’au moment de sortir de la ville. Les sens unique ça allait, on vient quand même de Montréal mais la largeur des rues aille aille. Il suffisait qu’une voiture garée ait ses roues en angle pour que nous ayons à rebrousser le chemin à reculons en demandant à toutes les personnes derrière nous de faire de même. 1:30 plus tard, nous avions fait les 2 coins de rue nécessaires pour quitter la ville, succès.

Nous avons ensuite tenté un autre village longeant le lac. Le Malecon de Chapala était en feu!!! C’était la fête là aussi (quand je vous dit que les mexicains savent faire la fête). Il y avait au moins un groupe de mariachis à chaque 20 mètres et des kiosques de micheladas de 1 litre en grande quantité. C’est là que nous avons assisté pour la première fois à un spectacle traditionnel de Voladores. Ce sont des hommes en habits d’époque qui montent sur un poteau de plusieurs mètres et s’attachent par un pied pour ensuite se lancer la tête à l’envers et tournoyer autour d’un poteau pendant qu’un autre joue de la flûte de pan au sommet. On n’allait pas s’essayer même après un litre de Michelada mais le spectacle était mémorable.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Guanajuato et ce fut le coup de foudre. Cette ancienne ville s’est développée pour servir les mines environnantes qui furent très généreuses, ce qui se reflète sur l’architecture de la ville. André était aux anges. Moi j’ai plus tripé sur les maisons multicolores. Dans la ville, plusieurs quartiers étaient entièrement piétons et des tunnels formant un énorme spaghetti permettaient de détourner le traffic sous la ville. Dans le centre ville, des étudiants offraient gratuitement des visites de la ville, de la musique, des spectacles de danse, bref un énorme WoW culturellement. Parlant d’expériences: le musée de la momie était affiché partout et nous nous sommes dit: allons en apprendre un peu plus sur la mort version mexicaine. Il y avait même une salle affiliée qui s’appelait culte de la mort au Mexique. Oh là là! J’en fait encore des cauchemars. Une chance qu’Isaac mon petit nounours a refusé d’y entrer. En fait, la ville manquant de place dans son cimetière, a sortit des morts de leur crypte et comme les corps avaient bien séchés, loins de la moisissure et des insectes, ils ont étés exposés avec comme unique description leur nom. Alors, on voit leurs poils, leurs pénis et leurs seins (la seule chose qu’ai retenu Loïc en riant, dans le fond; une chance). Moi, ce qui me reste en tête c’est plutôt la section des bébés morts et des gens assassinés puisqu’on peut encore voir leur visage terrifié. Bref, un beau choc culturel.

Il fallait au moins une fois aller visiter une de ces fameuses mines. Mon petit ours a même affronté sa peur et est descendu jusqu’au fond avec nous.

Nous avons passé peu de temps à San Miguel de Allende, il y avait beaucoup plus d’américains et la ville nous semblait moins authentique. André ne veut pas que je le dise mais il s’est encore aventuré dans des rues pas possible hihi. Alors, passant sur un traditionnel « tope », le vr a incliné à droite et l’auvent a laissé un petit souvenir à un balcon du 2e étage qui dépassait dangereusement dans la rue. Je pense qu’André est traumatisé là! (Non pas de photos, je ne voulais pas tourner le fer dans la plaie). André nous amène loin, très loin des villes.

À suivre: la région de San Luis de Potosí.

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