La Famille

AGIL: André, Geneviève, Isaac et Loïc

Depuis que les enfants sont petits, André leur raconte des histoires d’aventures. L’une de ces histoires concerne les voyages maritimes de la famille à bord d’un grand voilier blanc: le voilier AGIL, ci-nommé en prenant la première lettre du nom de chaque membre de la famille. Du plus vieux au plus jeune. C’est de cette histoire, aux nombreuses variations et racontée d’innombrables fois à l’heure du coucher que nous tenons le nom de notre groupe. Certes, ce n’est pas le plus original, mais ce nom a pour nous une valeur sentimentale.

AGIL: ANDRÉ

Trouvez la différence…

Par où commencer?

Eh bien, je crois que si un seul mot me décrit, c’est « rêveur ». À tort ou à raison, j’ai toujours rêvé; vécu ma vie à travers une imagination vive et un peu loufoque. Je suis architecte paysagiste, je gagne donc ma vie à dessiner. Mon dernier boulot consistait à concevoir des parcs aquatiques thématiques: dragons, dinosaures, volcans, etc. Vous aurez saisi. J’ai la mauvaise habitude d’être impulsif et de m’embarquer dans plusieurs projets simultanément. Heureusement, il y a Geneviève, ma conjointe, pour m’aider à garder l’oeil sur ce qu’il y a de plus important: notre famille.

Universal’s Volcano Bay – Orlando

Voyez-vous, bien qu’on pourrait dire que j’avais l’emploi de rêve pour moi (concevoir des parcs aquatiques et voyager le monder pour les visiter), j’étais fatigué. Il y a tant de belles choses à voir, tant de gens à rencontrer, tant d’histoires à écouter. Si peu de temps avant que nos enfants n’aient grandis. Cela me rongeait de l’intérieur de travailler tant d’heures et mettre tant d’effort dans mon travail et ce en ayant le sentiment de voir s’écouler entre mes doigts l’enfance d’Isaac et Loïc. Ce qui me pousse à partir en voyage explorer le monde, c’est la promesse de passer plus de temps avec mes garçons et ma conjointe: enfin placer ma famille au sommet de mes priorités.

– André

AGIL: GENEVIÈVE

J’étais enseignante de musique au primaire, j’adorais mon travail et les élèves me le rendaient bien. En ce sens, je suis plus qu’impatiente d’être l’enseignante de mes enfants.

Prendre le temps de prendre le temps… J’ai les larmes aux yeux en pensant à la première chanson en espagnol que nous chanterons, au ukulélé, au bord du feu, sur une plage du Mexique. (Je mettrai un vidéo si c’est bon 😜).

Je veux tellement qu’ils comprennent que leurs rêves sont à leur portée. Que tout est possible quand on a un but précis et qu’on y met de l’effort et du temps. C’est drôle parce que je n’avais jamais vraiment voyagé avant l’âge adulte. Pourtant, la première fois que j’ai quitté le pays c’est comme si j’avais été envoûté par la beauté de l’inconnu. J’avoue aussi qu’après un an dans le Grand Nord j’avais pris goût au dépaysement; le monde est si grand et la vie si courte!

Depuis ce jour, à chacun de nos retours de voyages je me sens un peu plus comme un oiseau en cage. Je rêve des Rocheuses, du Carnaval de Rio, de la coupe du monde de soccer, du jour des morts, de la terre de feu, des volcans, des pyramides, des singes hurleurs, d’une rivière pleine de caïmans et tant d’autres choses. Alors voilà, on se lance et on se laisse surprendre par la vie (😉 Anthony merci pour ce mantra).

-Geneviève

AGIL: ISAAC

AGIL: LOÏC

Pogo et Sophia
Ils vous disent un petit mot